Pourquoi les “Béni-Oui-Oui” ont des promotions

Je n’ai jamais rencontré un dirigeant d’entreprise se prononçant en faveur du conformiste et des « béni-oui-oui ». Tous, moi inclus, dénonçons le conformiste en tant que principe ou politique de gestion. « Pour moi, il n’est pas question de m’entourer de suiveux, de béni-oui-oui. J’aime que l’on me challenge! », proclamons-nous haut et fort.

DÉBATTRE OU NE PAS DÉBATTRE : TELLE EST LA QUESTION POUR UN BOSS

Qui n’a pas, un jour dans sa vie, ressenti le goût presque irrésistible de clouer le bec, une fois pour tout, à une personne, à lui démontrer qu’elle avait tort. Soyez rassuré, ce n’est pas moi qui prétendrai n’avoir jamais eu cette pulsion. Débattre ou ne pas débattre, telle est la question.

J’ai appris l’art de diriger à la dure et je peux affirmer que tout dirigeant ou toute dirigeante doit s’abstenir de susciter ou de participer à un débat. Que celui-ci soit aussi bénin que la dernière performance de son équipe sportive préférée ou qu’il soit plus sérieux comme l’homosexualité ou le droit à l’avortement.

Vous devez éviter tout débat avec un de vos employés, un collègue, un client, vos supérieurs et surtout avec votre supérieur immédiat. Gardez toujours à l’esprit que ce dernier ne possède peut-être pas les arguments pour gagner le débat, mais il a le pouvoir de vous faire regretter de l’avoir gagné ou même de l’avoir commencé.

Méfiez-vous des pauses-café, bien souvent c’est lors d’une de celles-ci que tout commence.  

DÉCIDER QUE ÇA VA CHANGER- MINUTE MOUMOUTE!

Bien que Bernard Shaw ait écrit « Il y a ceux qui voient les choses telles qu’elles sont et se demandent pourquoi, il y a ceux qui imaginent les choses telles qu’elles pourraient être et se disent, pourquoi pas ? »

Il faut se rappeler l’avertissement de Richard S. Sloma « Prenez vite les décisions réversibles, plus lentement les décisions irréversibles. »

L’ÉVALUATION – UN MAL NÉCESSAIRE

D’un côté pour le patron, qui n’aime pas évaluer une autre personne (du moins face à face). Comprenez-moi bien, il y a des patrons qui comprennent très bien que l’évaluation est un mal nécessaire, qui évaluent leur personnel et qui le font d’ailleurs très bien. Mais elles vous avoueront que l’évaluation n’est pas leur activité préférée.

De l’autre côté pour l’employé, qui comme la grande majorité des humains, n’aime pas se faire évaluer. Ici aussi, comprenez-moi bien, il y a des employés, qui désirent une évaluation, mais qui le moment venu, espèrent secrètement que celle-ci soit remise aux calendes grecques.

Que vous soyez un patron ou un employé, si juste à penser au moment de l’évaluation vous commencez à ressentir quelques démangeaisons, pas de panique cela signifie heureusement que vous êtes encore vivant.

LA MALÉDICTION DES INDISPENSABLES

Cet article traite de la malédiction qui frappe inexorablement tout employé atteint du syndrome d’indispensabilité ainsi que de la malédiction qui frappe tout employé étiqueté comme indispensable par son organisation. Pourquoi cette malédiction les frappe-t-elle ? Quel est l’impact de celle-ci sur leur carrière ? Comment un employé qui est frappé par la malédiction peut-il s’en libérer ? Comment l’organisation doit-elle composer avec cette malédiction ?

LE DIRIGEANT MODUS OPERANDI

Plutôt absent de la littérature sur la gestion, le dirigeant modus operandi est une sous-espèce du dirigeant amateur de la grande famille des Dirigeants. Bien qu’on le rencontre quelquefois dans les entreprises de moyenne et de grande envergure, son habitat naturel est l’organisme public où on le retrouve généralement au niveau des dirigeants intermédiaires.

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